armée d'espagne 1810

Cette opération serait sans inconvé­nient, puisque la direction des vivres de la guerre dépense au delà de cette somme. J’approuve que les brigades à pied de gendarmerie soient réduites à 6 hommes, et que les 300 brigades des dix départements de l’ouest soient réduites à 150 brigades. Selon certains, Napoléon se serait désintéressé de ce théâtre d'opérations[10]. Au vice amiral comte Decrès, ministre de la marine à Paris. Cependant nous voilà au mois de novembre; il n’y a donc pas un moment à perdre. Envoyez-y aussi une bonne provision de bois et de fers propres à construire et réparer des affûts. J’autorise l’intendant de mon domaine extraordinaire à prendre intérêt dans trente expéditions aventurières qui partiraient, savoir : cinq de Nantes, cinq de Saint-Malo, deux de la Rochelle, trois de Morlaix ou de Brest, dix de Bordeaux et cinq de Bayonne. A Eugène Napoléon, vice-roi d’Italie, à Paris. Ayez soin d’envoyer pour commander ce dépôt des hommes très intelligents, et faites-les partir en poste. L’armée d'Aragon est une des armées françaises qui combattent en Espagne lors de la guerre d'Espagne. Il parait que le département de la Stura va mal. Monsieur le Duc de Feltre, je reçois votre rapport. Par ordre de l’Empereur, le ministre de l’intérieur, Au comte Mollien, ministre du trésor public, à Paris. Le 3 novembre, Joseph put retourner dans la capitale espagnole. Le 19 mars 1812, à Cadix, les Cortes adoptent la première Constitution espagnole. Présentez-moi les instructions à signer, et faites-moi connaître ce qu’on pourrait embarquer d’utile à la colonie. L’Impératrice se porte très bien et n’éprouve aucune des incommodités attachées à son état. Présentez-moi les instructions à signer, et faites-moi connaître ce qu’on pourrait embarquer d’utile à la colonie. Compiègne, 26 avril 1810. Les retours se feraient en denrées coloniales, qui seraient affranchies de tout droit. Vous verrez dans la lettre du général Daendels qu’il demande 800,000 francs, que je suppose être de la monnaie de cuivre. On voit beaucoup d’avantages à l’institution dont il s’agit et peu d’inconvénients. Que ne répète-t-il, d’après les journaux allemands, que je portais sur ma bouche la pan­toufle de la princesse Louise, que je ne connaissais même pas ? Je crois que la sortie de la toile blanche est permise pour l’Italie; si elle ne l’était pas, j’accorderais une permission spéciale. Sa Majesté destine également quelques places à des capitaines; mais, comme ils devront avoir rang de chef de bataillon, il est bien nécessaire que vous ne présentiez que des hommes capables. Le gouverneur général de Batavia demande un million de fer plat, carré ou en barres, 20 millions de fer en feuilles pour serrures, du fer-blanc, de l’acier, des pierres à feu, 1,000 pièces de toile de Brest de différentes qualités pour les voiles, 3,000 livres de fil à voile, des cordages de toutes grosseurs, 600 tonneaux de goudron, du cuivre pour doubler les vaisseaux, du cuivre pour chaudières, du papier pour les bureaux, de l’encre, des plumes, des pierres à aiguiser, des verrous, des enclumes, 20,000 aunes de drap bleu, noir et vert; un millier de chapeaux, 20,000 aunes de galons, des épaulettes de fils d’or et d’argent, des instruments de mer, des lunettes, almanachs, vins, eaux-de-vie, vinaigre, huile d’olive, quelques meubles pour maisons. Vous déclarerez que le traité de Bayonne est regardé depuis longtemps comme non avenu, mais que Sa Majesté serait disposée à le renouveler, s’il était adopté par le conseil des insurgés, sans continuer plus longtemps une lutte qui n’est favorable qu’aux Anglais. Au général comte de Lauriston, aide de camp de l’Empereur, en mission en Italie. Ce que vous me dites, que les cotons sont filés en France au n° 200 et que pour les toiles en usage en Italie on n’a besoin que des cotons grossiers qui ne s’élèvent pas au n° 100, provient de faux renseignements. Je viens de lire avec attention le rapport de votre ministre des finances. Rendez-moi un compte détaillé de tout cela. Le 18 juillet 1808, le général Pierre Dupont de l'Étang et ses 20 000 hommes furent vaincus près de la petite ville andalouse de Bailén. Si ces deux projets se réalisaient simultanément, on aurait à portée de Paris et du Midi un million de quintaux de grains de réserve avec une dépense de 12 millions. La dernière modification de cette page a été faite le 14 décembre 2020 à 22:54. 30 avril 1815. Tous les Français licenciés du service d’Autriche se rendront à ce dépôt. Enfin vous recommanderez au vice-roi d’avoir avec ses qua­tre pièces de canon trois caissons, et au général Fiteau d’emmener de Genève trois caissons d’infanterie. On ne mettra sur les deux expéditions destinées à l’île de France, au lieu de 1,700 hommes, que le nombre d’hommes nécessaires pour aller à Batavia, c’est-à-dire seulement 1,400 hommes, de sorte que, lorsque les deux expéditions apprendraient que l’île de France est prise, elles continueraient leur route pour se diriger sur Batavia. Le 6 juillet 1810, l'Empereur écrit, depuis Saint-Cloud, au Général Clarke, Ministre de la Guerre : "Monsieur le duc de Feltre, j'ai signé le décret qui forme une légion de gendarmerie dans la Catalogne. Le général Berthier pourra être le 10 ou le 11 à Sion. Je désire que vous prépariez plusieurs autres expéditions pour Batavia : 1° la corvette la Diane, que j’ai à Cherbourg; 2° la corvette la Tactique; 3° une des corvettes que j’ai à Bayonne ; 4° la Diligente, qui est à Lorient. Vous désignerez un commissaire des guerres pour se rendre à Sion. Il faudrait connaître ce que coûteraient des subsistances achetées dans les départements du Rhin et qu’on ferait venir par le canal de Saint-Quentin sur Paris. J’approuve ces expéditions, et vous n’avez pas besoin d’un nouvel ordre de moi. Il confie au maréchal Masséna la conduite de la troisième invasion napoléonienne au Portugal, la coalition anglo-portugaise étant commandée par Wellington. Je ne puis que vous répéter que les engagements que vous avez pris avec moi doivent être remplis, et qu’ils ne le sont pas. Je vous envoie des pièces sur le Valais. Faites remettre à Madame un passeport pour le roi Louis, par lequel il pourra se rendre en quelque lieu qui lui convienne du midi de la France ou de l’Italie, et y demeurer. Je vous prie de faire partir pour Corfou une division de douze chaloupes canonnières ; ce qui, joint aux douze chaloupes canon­nières italiennes que je vais y avoir, me fera vingt-quatre chaloupes canonnières. Au maréchal Marmont, duc de Raguse, commandant les Provinces illyriennes, à Laybach. On aurait l’avantage à Brindisi de tirer tous les bois des côtes d’Albanie et d’être à portée d’un port qui serait très bon. Il faut prendre, s’il est possible, des bâtiments américains qui marchent bien. Il serait si peu de chose, qu’il n’y aurait pas une bourgade de 4,000 âmes qui ne fut plus forte que tous les partisans qu’il peut avoir en Espagne. Ces deux batteries croiseront leurs feux avec le fort de mer; elles doivent être construites chacune pour huit pièces de canon et quatre mortiers. Vous sentez que, convaincu comme je le suis que, si je retirais mes troupes, il faudrait les renvoyer bientôt à grandes marches, parce que les Anglais ne manqueraient pas d’en profiter pour venir vous attaquer, ce qui me ferait en Europe une dépense considérable et un échec, je me trouve embarrassé de la mauvaise direction que vous avez donnée à vos affaires. Une thèse tout à fait contestable dans la mesure où la guérilla est la conséquence logique d'une guerre asymétrique. Je réponds à votre lettre du 18 sur le collège héraldique de Hol­lande. Conscrit de l'an 1810. • Jean-René Aymes, L’Espagne contre Napoléon. Tout cela ne laisse pas que de m’inquiéter, puisque cela me donne de l’incertitude sur la situation de mes finances et sur celles de l’armée. J’y prendrai le même intérêt que dans les précédentes expéditions. Il fait partie de la division Latour-Maubourg qui est elle-même intégrée au Ier corps d'armée du Maréchal Victor. Il y aura un seul tribunal, qui sera composé de cinq membres et qui siégera à Sion. De son côté, le général Junot dut évacuer le Portugal face à l’offensive des Britanniques du futur duc de Wellington. L’empereur se rendit en personne en Espagne, à la tête de 80 000 soldats qu’il avait tirés d’Allemagne. Monsieur le Duc de Feltre, je pense qu’il faudrait former une division à Puycerda. Quant aux Français des provinces italiennes, je désire qu’ils vien­nent à Strasbourg. 250 000 hommes (1810) On lui laissera l’armement nécessaire pour qu’elle soit plus forte qu’un brick. ». Faites-moi connaître la force des forts, ce qu’ils ont en hommes et en munitions, et envoyez-moi les mémoires que vous avez sur ce point. Notre ministre de la marine est chargé de vous transmettre des instructions de détail relatives à votre mission. Il en résulte que le général Daendels demande un grand nombre d’officiers et de sous-officiers. Vous me renverrez le plan après que vous aurez fait relater la position des frégates sur les cartes du Dépôt. Envoyez un courrier à Toulon pour faire finir ces ridicules estacades qui sont la risée de tout le monde. Ce principe était d’adopter la base d’un échange général, parce que c’était le seul moyen de retirer tous leurs prisonniers de France. Je désire également que vous fassiez établir deux batteries : une à 600 toises du fort de mer et une autre à 1,000 toises, à la pointe du côté du Finme-grande. Je préfère qu’il emmène un chirurgien-major français. Malgré les problèmes rencontrés en Espagne, Napoléon décide d'engager des moyens considérables pour venir à bout du Portugal (juillet 1810). A François II, empereur d’Autriche, à Vienne. Mon Fils, je désire que vous donniez l’ordre d’évacuer sans rien dire ce que mes troupes italiennes ont occupé des cantons des Grisons. Mon intention est qu’au reçu de la présente vous fassiez partir, de la manière la plus convenable, pour Corfou, six des huit canonnières qui composent la division de ma marine italienne en station sur les côtes d’Illyrie. Le duc de Monteleone ayant ses biens en Sicile et en Amérique, il est tout simple et juste que les créanciers attendent et qu’on vienne au secours de ce citoyen. L’armée française était partout attaquée. Il paraîtrait, par les journaux anglais, que la garnison de Coimbra se serait laissé surprendre, du 10 au 15 octobre, et aurait laissé prendre 1,500 malades ou blessés qui s’y trouvaient. Nous entendons que vous, et tous les bâtiments sous votre com­mandement, soyez sous les ordres de notre gouverneur, votre devoir étant de concourir de tous vos efforts, et tant au matériel qu’au personnel, à la défense et à l’approvisionnement de la place et de l’île, et devant vous considérer à cet égard comme faisant partie de la garnison. 2 juillet 1813 – Le gros de l'armée française franchit la Bidassoa et quitte l'Espagne. Les chiffres donnent le vertige : 25 décès du 16 au 30 janvier, dans une commune où le nombre annuel de sépultures variait de 160 à 210. Si cela n’est pas suffisant, on l’augmentera par la suite. Le 2 mai 1808, appréhendant l’enlèvement de l’infant de la famille royale par la France, la population madrilène se souleva contre les troupes françaises, au moment même où Ferdinand et Charles se disputaient le trône d'Espagne devant l'Empereur. La dégradation de la situation inquiétait Napoléon. On a peine à conce­voir qui a pu vous porter à avoir une armée napolitaine aussi consi­dérable.

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